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Paroisse Sainte Anne de Six-Fours

VENDREDI 23 MARS – 19h30

CONFÉRENCE ÉSOTERISME - EXORCISME

PAR LE P. FROPPO

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Nouveau CD 2019

à la RENCONTRE DU MERVEILLEUX.full-8-94fb8224551
 

 

 

Avec les avancées de la science et des puissances de calcul crées par l’informatique, la recherche sur l’univers a fait un bon prodigieux depuis 1 siècle. On a compris en particulier que l’ensemble de l’univers est en expansion, (déjà décrit par l’abbé Lemaître) par la simple analyse de la lumière que nous captons provenant des étoiles. (Spectre dans le rouge, le corps céleste s’éloigne, dans le bleu il se rapproche.) C’est par LA LUMIERE que l’Univers, le monde, permet d’être vu, mesuré compris et expliqué.

 

Connaissant désormais cette vitesse de la lumière (calculée par Albert.EINSTEIN), de l’ordre de 300000 kilomètres par seconde, (la lumière du soleil met ainsi 8 secondes à nous parvenir ) les astrophysiciens ont pu calculer que l’instant initial de la création de l’univers se situait il y a 13 a 14 milliards d’années et que cet instant initial s’était produit dans un vide primordial, en une explosion gigantesque, d’une violence inouïe (appelée communément BIG BANG) un univers a très haute énergie avec une température et une densité infinies.

 

 

 

Avant cet instant zéro,( qui nous le croyons n’est pas née du hasard), TOUT était déjà réglé, par une volonté de création et de devenir. DIEU, LE LOGOS, LA PAROLE, agissait par son Souffle pour une lente évolution physique, qui allait déterminer tous les aspects de la matière et de ses échanges . Ainsi, l’hydrogène allait être créé dès la première minute et demeurer le composant principal de l’univers. Les autres atomes fondamentaux apparaîtront plus tard entre 2 et 8 milliards d’années. Cette lenteur des transformations est celle du temps nécessaire, du « temps de Dieu », le temps indispensable à l’évolution de sa création.

 

Cet instant zéro demeure et demeurera un mystère absolu, parce que les données fondamentales qui lui sont propres se situent dans des valeurs qui ne peuvent pas se chiffrer et très au delà de nos possibilités de calculs, aujourd’hui et pour toujours.

 

Les télescopes spatiaux d’aujourd’hui nous permettent cependant de ‘voir’ la lumière émise par le rayonnement fossile dès 380000 ans après le Big Bang, avant la formation des premières étoiles. Les satellites récents, PLANCK et HERSCHEL, qui ont été lancés récemment, possèdent des capteurs ultrasensibles qui nous ont déjà donné les premières images du rayonnement fossile. (car avant ces 380000 ans l’univers n’émettait pas de lumière, il était opaque )

 

 

 

Peu à peu, les grands équilibres vont se créer, toujours dans la violence, mais avec un ordre  et une grande beauté, pour former ces énormes ensembles d’étoiles que sont les galaxies, des milliards de soleils gravitant autour d’un centre ultra massif d’environ 4 millions de fois la masse de notre soleil. Chaque galaxie possède des milliards d’étoiles et il y a dans le cosmos des milliards de galaxies. La nôtre s’appellent « voie lactée », notre soleil n’étant qu’une toute petite étoile parmi celles-ci.

 

Dix milliards d’années après cet instant zéro, cette étoile, notre soleil, naît d’une accrétion de gaz expulsés par une étoile massive. Sa masse critique a permis d’amorcer une réaction thermonucléaire qui prendra fin dans environ 5 milliards d’années, quand il aura « brûlé » toute son énergie, car. dans le cosmos tout est en évolution constante, tout dépend de tout, il n’y a rien de définitif.

 

 

 

Telle est la création de Dieu et nous ne pouvons en observer qu’une partie infiniment petite, car nous ne pouvons voir à l’œil nu qu’environ 1000 étoiles des 140 milliards de notre galaxie. Merveille encore, la densité initiale de l’univers a été désirée par Dieu avec une précision extrême pour qu’il ne s’effondre pas sur lui-même. Un astrophysicien renommé nous donne cette définition compréhensible :

 

La précision « stupéfiante » du réglage de la densité initiale de l’univers est comparable à celle que devrait montrer un archer pour planter une flèche dans une cible carrée de 1 centimètre de côté, qui serait placée aux confins de l’univers, soit à 14 milliards d’années  lumière. On comprend bien dès lors que cela ne peut-être le fait du hasard. L’univers se trouve avoir très exactement les propriétés requises pour engendrer un être capable de conscience et d’intelligence.

 

 

 

Mais, de plus, si cette création s’arrêtait là, elle ne concernerait que la matière et ses différentes transformations, elle n’aurait donc aucune conscience de ce qu’elle est elle-même. Pourtant, issue de cette violence qui se manifeste dans l’univers, dès le premier instant du big bang, il y avait dans la création de Dieu tout ce qu’il désirait qu’il existe en devenir, et ce qu’il voulait, c’était LA VIE, cet état incomparable qui rend visible et compréhensible sa création dans sa multitude et dans son immensité d’espace et de temps.

 

On peut comprendre alors que Dieu est obstiné, parce qu’il désire absolument que nous fassions seuls l’effort de comprendre pourquoi nous sommes, et pourquoi IL EST.

 

 

 

La Création est bien la merveille des merveilles, elle nous envahit de sa présence constante et nous ne savons pas vraiment la « voir » parce qu’elle nous est trop familière, Elle était là, avant que notre conscience fut, et nous savons qu’elle sera encore là, quand notre vie terrestre sera finie.

 

Dieu est présent dans toutes choses et partout, il est omniprésent dans ce que nous sommes et dans tout ce qu’il nous donne. Nous ne sommes que les destinataires de ses dons et nous ne pouvons rien lui redonner de ce qu’il nous a donné, sinon l’AMOUR, l’amour qui ne se manifeste que par l’esprit, mais pour cela il faut que nous soyons pleinement conscient de son AMOUR de Père Créateur pour le reconnaître comme tel.

 

 

 

En regardant notre Terre, nous devons être émerveillés de ce qu’elle a été voulue pour abriter LA VIE. Nous sommes aujourd’hui la seule forme d’intelligence consciente que nous connaissons. Nous imaginons qu’il pourrait il y avoir d’autres vies plus ou moins semblables à la nôtre sur d’autres planètes de notre galaxie, mais, nous ne pourrons jamais que formuler des hypothèses sans pouvoir les vérifier. Ce serait en tout cas la preuve que la vie ne naît pas spontanément du hasard, mais bien de la volonté de Dieu le Père  TOUT PUISSANT…..

 

 

 

Formons l’espoir que les découvertes de la science de l’Univers, soient révélatrices de ce que nos anciens pensaient déjà : une puissance qui domine et qui peu à peu se dévoile partiellement, mais qui reste et qui restera un mystère, car la science n’atteint jamais son but parce que ce but n’en finit pas de se dérober, c’est une tâche infinie, un rêve inassouvi. Elle ne pourra donc jamais nous expliquer pourquoi LA VIE consciente existe. c’est par la Parole qu’il nous a donnée par son Fils le Christ, que nous comprenons que Dieu n’a pas créé la vie pour que l’homme devienne Dieu, mais pour qu’il vive une VIE digne et qu’il puisse retourner à lui, auprès de lui, dans son amour infini, pour l’éternité.

 

Je crois en Dieu le Père tout puissant créateur du Ciel et de la Terre, de l’Univers visible et invisible……… et le glorifier en ajoutant :

 

 

 

Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la Terre aux hommes qu’il aime.

 

 

 

 

 

La vie sur cette Terre n’aura donc aucun sens si nous ne savons pas  faire nôtre cette Parole de Jésus par la bouche de Saint Jean et qui donne un vrai sens à notre VIE :

 

 

 

« la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donné, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est en effet la volonté de mon Père, que quiconque voit le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et moi je le ressusciterai au dernier jour »  (St Jean 6,40)

 

 

 

 

 

Nous te rendons grâce Ô Dieu pour la vie, pour tous ces dons d’amour que tu nous donnes . Par ton Esprit, envoies-nous toujours ta lumière et la sagesse qui nous permettront d’être jusqu’au bout de notre vie terrestre tes enfants aimés et reconnaissants.

 

 

 

 

 

 

 

Jean Pierre.