Adoration Eucharistique

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Paroisse Sainte Anne de Six-Fours

VENDREDI 23 MARS – 19h30

CONFÉRENCE ÉSOTERISME - EXORCISME

PAR LE P. FROPPO

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Le Samedi 2 Mars, les enfants de la Paroisse se retrouvent devant ND de l’Assomption afin de fêter Mardi gras et le carnaval de Jésus.

Instauré sous la Rome antique pour fêter la renaissance de la nature, les chrétiens se sont appropriés Mardi gras, devenu au fil des siècles une fête populaire, mais qui rappelons-le n’est pas inscrite dans le calendrier liturgique. Fixé à la veille de l’entrée en carême, le Mardi gras se présente comme le dernier jour de répit avant une longue période de jeûne et de prière. Le mot "carnaval" vient du mot italien "carneleva" signifiant "enlève chair" et a conservé son étymologie latine "carnis levare", c’est-à-dire "enlever, ôter la viande, la chair" : la période suivant le Mardi Gras est en effet une période de jeûne, le Carême (du latin "quadragesima (dies)" : le quarantième jour), pendant laquelle le pénitent ne mange pas de viande.

Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.

On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Il évoque globalement la représentation du péché et la fragilité de l’être. On peut y lire que quand l’homme se recouvre de cendres, c’est qu’il veut montrer à Dieu qu’il reconnaît ses fautes. Par voie de conséquence, il demande à Dieu le pardon de ses péchés : il fait pénitence.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».

 

Durant ces quarante jours, notre paroisse a su vivre ce temps dans la prière et l’enrichissement grâce à de nombreux évènements et conférences qui ont marqué chaque semaine.

Nous avons pu entendre, entre autres, le témoignage d’un ancien franc-maçon sur les réalités de la franc-maçonnerie et sa conversion.  

« La franc-maçonnerie est au service de Lucifer. »

Une soirée de louange et une conférence du Père Forestier, prêtre exorciste qui nous fera comprendre que oui, le diable existe !

L’abbé Henri Forestier est vicaire de la paroisse de Carnoules dans le Var et exorciste du diocèse de Fréjus-Toulon.

« Si les gens pouvaient voir ce que je vois, ils comprendraient d’un coup que le diable existe vraiment (le bon Dieu d’ailleurs aussi au passage...) et qu’il est urgent d’orienter sa vie selon ces réalités... »

 

Deux jours furent consacrés à une retraite ignacienne, menée par les sœurs coopératives du Christ Roi. Les Exercices sont un don de Saint Ignace à l'Eglise universelle. Le but des Exercices de Saint Ignace est simple : amener chacun à une rencontre personnelle avec le Christ et à faire avec Lui les bons choix.

A la Mi-Carême, un repas antillais fût organisé à la paroisse et ce fût un temps de partage et d’amitié où chacun a pu reprendre des forces pour mener à bien ses résolutions et arrivé au bout de son chemin vers Pâques.

Nous voilà arrivés au terme de notre désert, le carême touche à sa fin et nous entrons en semaine Sainte avec la messe du Dimanche des Rameaux.

C'est le nom que porte le sixième dimanche de Carême, qui est le premier jour de la Semaine Sainte. Il le prend de la Bénédiction et de la Procession des Rameaux, qui précèdent la Messe. Ce Dimanche s'appelait, très anciennement : « Dominica competentium », le Dimanche des compétents, parce qu'en ce jour les catéchumènes allaient tous ensemble demander, « competere », le Baptême, que l'évêque administrait le samedi suivant, pendant la vigile Pascale.

Ce jour, l’Église entre dans le mystère de son Seigneur crucifié, mis au tombeau et ressuscité, qui par son entrée à Jérusalem a donné une préfiguration de sa gloire.

Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem. La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier, selon les régions). Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.

Rassemblés autour des Pères, et des servants, les fidèles écoutent la lecture de l’évangile dehors, et vivent la bénédiction des rameaux.

Après leur Bénédiction et la cérémonie de la Procession, ces Rameaux sont conservés dans les maisons chrétiennes comme des objets sanctifiés par les Bénédictions de l'Église.

Arrivée devant les portes de l’église, la procession s’arrête, et c’est l’entrée solennelle. Le Père frappe à trois reprises sur la porte fermée de l’église pour officialiser l’entrée du " Roi de Gloire". L’entrée solennelle dans l’église évoque à la fois l’entrée de Jésus à Jérusalem et le jour apocalyptique où l’humanité entrera définitivement dans la Jérusalem céleste.

Au cours de cette messe, la lecture de la Passion de notre Seigneur sera lue, pour la première fois de la semaine.

Lundi Saint, c’est l’office des ténèbres à Sainte Anne.

Cet office est composé du chant des Lamentations du prophète Jérémie, de psaumes, de lectures. En filigrane, c'est la figure du Christ qui est évoquée. Mais c'est aussi le cri des souffrants d'hier et d'aujourd'hui, et ils sont nombreux. Assuré dans la foi en la résurrection du Christ, le priant se laisse envahir par la plainte de l'innocent condamné à mort.

 

Mardi, c’est une veillée de prière pour préparer son cœur à la plus grande fête du christianisme

 

Mercredi, la messe chrismale est célébrée à la cathédrale de Toulon, en présence de Monseigneur Rey, et tous les prêtes du diocèse ainsi que les diacres et les séminaristes, les fidèles et les délégations paroissiales venues chercher les huiles Saintes pour l’année.

Durant la messe chrismale, l’évêque bénit les huiles Saintes et consacre le Saint Chrême. Cette huile servira dès les baptêmes de Pâques puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

Au cours de cette messe qui manifeste l’unité de toute l’Église diocésaine autour de son évêque, les prêtres renouvellent leurs promesses sacerdotales : vivre toujours plus unis au Seigneur Jésus, chercher à lui ressembler, renoncer à eux-mêmes, être fidèles aux engagements attachés à la charge ministérielle, célébrer les sacrements, annoncer la Parole de Dieu avec désintéressement et charité.

 

Le Jeudi Saint, premier jour du triduum pascal, annonce la fin du Carême et l'entrée dans le mystère de Pâques.

La messe du soir, à laquelle tous les chrétiens sont invités, commémore le dernier repas, ou Cène, que Jésus a pris avec ses disciples au seuil de la nuit où il devait être livré. Jésus institue ce soir-là l'eucharistie. Il annonce que sa Présence demeure vivante dans le sacrement de Son Corps et de Son Sang.

Ce soir-là, au cours de ce même repas, Jésus lave les pieds de ses disciples. Il s'agenouille devant chacun des douze, leur témoignant ainsi la tendresse qu'Il a pour eux. Ce geste du lavement des pieds est repris durant la messe du Jeudi Saint par le prêtre célébrant. Il signifie que nous devons tous être serviteurs des autres.

A la fin de la célébration, les paroissiens sont invités à adorer le Saint Sacrement au reposoir toute la nuit durant. Une tradition qui remonte à l'an 400, à Jérusalem, lorsque les croyants se réunissaient au Mont des Oliviers.

Durant la messe de ce Jeudi Saint, sont consacrées des hosties en prévision du Vendredi Saint.

Cette réserve eucharistique est transportée solennellement dans un lieu où les fidèles peuvent se recueillir, rappelant les heures de l'agonie du Christ, dans la solitude du jardin des Oliviers. La tradition liturgique rappelle ainsi les mots de Jésus à Gethsémani : "veillez et priez" (Matthieu 26, 41).

 

Le Vendredi Saint, les chrétiens commémorent l’arrestation, le procès et la mort de Jésus sur la croix. L’office du Vendredi Saint comporte le récit de la Passion et la vénération de la croix. Le chemin de croix n’est pas un office liturgique mais un exercice de piété.

Trahi par son disciple Judas, le Christ est arrêté. Il est accusé de semer le désordre par ses enseignements et surtout d’usurper le titre de Messie, c’est-à-dire de Fils de Dieu envoyé pour sauver les hommes. Interrogé par Ponce Pilate (gouverneur romain de la région), flagellé par les soldats, Il est condamné à être cloué sur une croix – supplice alors réservé aux criminels.

Le chemin de croix qui accompagne Jésus vers sa mort est une contemplation active qui veut aider chacun à entrer dans le mystère de l’amour de Dieu, manifesté en son Fils. D’autre part, dans l’intercession pour le monde tel que Jésus l’a vécu en s’offrant sur la croix, une telle démarche ne peut se faire que dans la perspective de sa Résurrection à Pâques. Le chemin de croix apparaît donc comme un pèlerinage « en esprit », c’est pourquoi il touche celui qui l’entreprend sous trois aspects, tant physiques que spirituels : la marche, la méditation et l’intercession.

L’office du Vendredi Saint, appelé « célébration de la Passion du Seigneur », est centré sur la proclamation du récit de la Passion.

 

Le samedi Saint est, pour les chrétiens, un jour de silence, d'attente et de recueillement. Ils méditent sur les souffrances de Jésus Christ, sa mort et sa mise au tombeau. La célébration de la Résurrection commence le samedi soir lors de la veillée pascale.

La célébration de la nuit du Samedi Saint au dimanche de Pâques est « une veille en l’honneur du Seigneur » durant laquelle les catholiques célèbrent Pâques, passage des ténèbres à la lumière, victoire du Christ sur la mort. C’est pourquoi, dans la nuit, le feu et le cierge de Pâques sont allumés, puis la flamme est transmise aux fidèles.

La Veillée Pascale ne peut commencer qu’après la tombée de la nuit. La célébration commence par la bénédiction du feu nouveau. Un grand feu est allumé à l’extérieur de l’église. Il rappelle que Dieu est feu d’amour et lumière.

Le nouveau cierge pascal, qui symbolise le Christ ressuscité, est allumé avec une flamme provenant de ce feu. On commence la procession de la lumière qui pénètre dans l’église obscure et qui manifeste la sortie des ténèbres à la suite du Christ.

Puis c’est une longue et très riche liturgie de la Parole qui évoque toute l’histoire du salut. Chaque texte met en évidence un aspect du mystère pascal, en le référant au baptême qui incorpore au Christ ressuscité. Le rituel propose sept lectures. Au moment du Gloria solennel, on fait sonner joyeusement cloches et carillons qui sont restés silencieux depuis le Jeudi Saint.

L’évangile marque le sommet de la liturgie de la parole. Il rapporte qu’au matin de Pâques, les femmes ont trouvé le tombeau vide et qu’un ange leur a annoncé la résurrection de Jésus.

Alléluia !!!

Au cours de cette même messe, des baptêmes ont lieu. L’eau baptismale est bénie avec le cierge pascal qui vient d’être allumé en début de célébration. Les baptêmes d’adultes à Pâques reprennent une tradition qui existait déjà au premier siècle. Les catéchumènes profitaient alors du temps du Carême, durant lequel les chrétiens commémorent le jeûne du Christ au désert, pour se préparer au baptême pendant les 40 jours précédant Pâques. Et par le baptême, ils passent des ténèbres à la lumière, de la mort à la vie, comme le Christ, le jour de Sa résurrection.

L’Eglise est en fête ! Une grande joie pour tous les baptisés du monde, le Christ est ressuscité, Il est vivant, Alléluia !

C'est le Concile de Nicée en 325 qui, entre autres décisions, arrêta l'art et la manière de fixer la date du Dimanche de Pâques : ce serait le premier dimanche après la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps, le 21 mars. Dès lors, Pâques tombe au plus tôt le 22 mars et au plus tard le 25 avril.

 

C’est le 21 Avril, cette année, que nous avons célébré le Dimanche de Pâques, dernier jour du triduum pascal, dans une église comble.

Pâques est pour nous, chrétien, une fête qui commémore la résurrection de Jésus. Il semble que le mot Pâques vienne de l'hébreu Pessa’h, le passage, devenu pascha en latin. Pessa'h célèbre la fuite d'Égypte du peuple juif et le passage de la Mer Rouge. Fête juive et fête chrétienne portent le même nom, mais Pâques se dit au pluriel chez les Chrétiens depuis le XVIe siècle, pour se distinguer de la fête juive et pour évoquer à la fois la passion, la crucifixion et la résurrection de Jésus.

 

Un carême riche en prières, partage et pénitence.

Une semaine Sainte vécue dans l’espérance, le recueillement et le réconfort avec la joie de la résurrection dans le cœur de tous.

Merci à tous les musiciens de rendre nos célébrations uniques,

Merci à tous ceux qui œuvrent afin de mettre en place les plannings, décorer l’église, et tout ce qui nous permet de vivre ces moments forts d’unité, de louange et de grâce.

Merci aux Pères pour nous inspirer chaque jour davantage.

Merci à Raphaël et Julien et aux servants d’autel et à Isabelle, les Sœurs et les servantes d’assemblée.

Allez dans la paix du Christ ressuscité, Alléluia, Alléluia !!!

Joyeuses Pâques à tous !

Dimanche 31 Mars 2019, à Sainte Anne, nous avons eu la joie immense d’assister à l’ordination diaconale de Dominique, un paroissien de Six-Fours qui, entouré de sa famille et ses proches, a répondu « Oui » au ministère diaconal.

En effet, pour la première fois, un diacre permanent a été ordonné dans notre paroisse. Venant d’un monde où il est enraciné par son histoire et son quotidien, par sa vie professionnelle et familiale, le diacre est appelé par l’Église et rendu au monde, enrichi de la grâce sacramentelle.

En 1964, le Concile Vatican II envisageait une restauration du diaconat, comme ordre permanent. Le pape Paul VI le rétablit trois années plus tard. Aujourd’hui, dans chacun de nos diocèses, des hommes d’origines diverses, mariés ou célibataires, sont appelés par leur évêque à devenir signe du Christ serviteur, au milieu du monde en recevant l’ordination diaconale.

N’est-ce pas ce que signifie le diacre dans la liturgie ? À première vue, le diacre se tient toujours un peu en arrière et presque muet. Il ne sert à rien. Pourtant, il nous rappelle que le Christ est présent au milieu de nous comme celui qui sert. Les diacres de nos paroisses nous invitent à contempler le Christ serviteur. Par leurs gestes et leurs attitudes, ils conduisent nos regards non pas sur eux, mais sur Celui qui s’est abaissé par amour pour chacun de nous.

L’ordination diaconale de Dominique s’est déroulée au cours de la messe de 10h présidée par Monseigneur Rey et concélébrée par l’archevêque de Gagnoa en côte d’ivoire, Monseigneur Joseph Aké Yapo et  par de nombreux prêtres dont Père Roni, notre curé, Père Augusto, cérémoniaire, Père Dol recteur du Séminaire, Monseigneur Forel, vicaire général, Père Sentis , directeur des études au Séminaire et bien d’autres encore venus par amitié, soutenir Dominique par leur présence et leurs prières ainsi que de nombreux diacres, notamment le diacre Jean-Louis dont le rôle fut très important lors de cette liturgie.

Le rituel de l’ordination comporte de nombreux symboles et accorde une grande importance à la communauté qui entoure celui qui est ordonné.

Plusieurs temps forts marquent cette célébration :

 

L’engagement de l’ordinand
L’ordinand déclare sa ferme intention de recevoir la charge diaconale, de l’accomplir avec charité et être fidèle à l’Évangile et à l’Église.
L’ordinand s’engage aussi à célébrer la liturgie des Heures en union avec le Peuple de Dieu, intercédant pour lui et pour le monde entier.
Il s’engage à vivre en communion avec l’évêque et ses successeurs, dans le respect et l’obéissance.

 

L’appel et la présentation du candidat
L’évêque appelle l’ordinand, interroge ceux qui l’ont accompagné en demandant s’il a les aptitudes requises.

 

L’acceptation de l’épouse

L’évêque demande à l’épouse du futur diacre si elle accepte de vivre comme l’exige la nouvelle fonction de son époux.

 

 

L’invocation de l’Esprit-Saint

 

La prostration
L’ordinand s’allonge sur le sol alors que l’assemblée chante la litanie des saints. Ce rite signifie l’abandon à Dieu en imitant Jésus Christ, mort et ressuscité et la confiance dans la communion des saints.

 

 

L’imposition des mains
Ce geste était connu dès le Judaïsme ancien. Il a souvent été fait par le Christ pour guérir, pardonner, consacrer. Par ce geste, l’évêque à la suite et à l’exemple des apôtres transmet la grâce sacramentelle.  Il est suivi de la prière d’ordination prononcée par l’évêque.

 

 

La remise de l’étole
Chaque nouveau diacre est revêtu de l’étole, qui signifie la charge diaconale, à l’image du Christ Serviteur. L’étole diaconale se porte en diagonale, de gauche à droite : elle va du cœur vers la main car le diacre est ministre de la charité dans l’esprit de l’Évangile et la remise de la dalmatique, qui s’approche de la chasuble des prêtes bien que quelques différences la distinguent.

Le Père Roni accompagné de Marie-Pierre l’épouse de Dominique ont remis symboliquement ces vêtements liturgiques au nouveau diacre.

 

 

La remise de l’évangéliaire et baiser de paix
Chaque nouveau diacre reçoit de l’évêque l’Évangile du Christ qu’il a mission d’annoncer. Le nouveau diacre reçoit le baiser de paix qui manifeste l’importance de la relation entre l’Evêque et le diacre et suivi du baiser de tous les prêtres et diacres présents en grand nombre ce jour-là.

 

Remise de la lettre de mission

Le nouveau diacre Dominique reçoit sa lettre de mission, celle-ci est en général préparée avec l’aide des responsables diocésains du diaconat et sur les suggestions de l’équipe d’accompagnement. Elle est remise à la fin de la célébration d’ordination.

 

Voilà notre paroisse à présent enrichie d’un nouveau diacre. La Sainte messe peut à présent suivre son cours avec la procession des offrandes par les accompagnateurs de Dominique qui l’ont suivi et ont préparé avec lui ce sacrement durant des mois.

 

Encensement, communion…..

 

 

 

La messe se termine dans une joie immense !

 

Merci aux musiciens pour cette magnifique animation, merci à tous ceux qui ont rendu ce jour inoubliable. Merci à tous les Pères pour leur vocation, à tous les diacres pour leur présence. Merci Père Augusto, Frère Otavio et Raphaël d’avoir préparé avec tant de minutie chaque instant de la liturgie, merci aux servants et servantes pour leur service .

 

Merci Dominique pour ton oui à l’appel du Seigneur et pour le don de ton temps et de tes talents au service de l’Eglise.

 

Allez dans la paix du Christ !

 

 

Pèlerinage diocésain des jeunes confirmés à Lourdes

Samedi 20 Octobre, au cours de la messe anticipée du Dimanche, les jeunes de l’Aumônerie ont reçu la bénédiction d’envoi pour Lourdes où ils se rendront en pèlerinage dès le Lundi matin.

En effet, chaque année, Monseigneur Rey invite les jeunes confirmés du diocèse à se réunir pendant les vacances de la Toussaint, à Lourdes, afin de vivre des grands moments de Prière, la messe quotidienne, des enseignements, des temps forts de vie fraternelle où la joie de l’Evangile se ressent dans le cœur de chacun.

C’est donc, de très bonne heure Lundi matin, que nos jeunes pèlerins et les adultes les accompagnant se donnent rendez-vous aux Playes, afin de prendre le car, qui les mènera, après de longues heures de route, auprès de notre chère Maman Marie. L’ambiance semble très joyeuse bien que par moment, la fatigue se fait sentir…

Les quelques jours passés au sanctuaire de Lourdes furent rythmés par un programme riche, adapté à tous en fonction des âges (collégiens et lycéens). Louanges et laudes, catéchèse, messes, visite de Lourdes, chemin de croix, passage aux piscines, vêpres, procession mariale, veillée festive ou d’action de grâce, confession et prières, tant de moments intenses pour affermir la foi de tous ces jeunes, portés par leur amour commun pour Jésus !

Les lycéens ont eu la chance de pique-niquer au Pic du Jer et de découvrir le plus beau panorama des Pyrénées depuis Lourdes. Le Pic du Jer surplombe la ville, et un belvédère unique offre une vue à 360° sur Lourdes, Tarbes, Pau et les sommets pyrénéens.

 

Voilà, le moment le plus redouté de la semaine est arrivé. Il est temps de se dire Au revoir, de quitter Lourdes, de rentrer dans nos foyers et nos paroisses, en se promettant :

« Lourdes 2018 j’y étais, Lourdes 2019 j’y serais ! »

 

Un très grand merci à la pastorale des jeunes du diocèse pour l’organisation titanesque de ce pèlerinage ; à tous les prêtres, religieux et religieuses présents au service des jeunes ; à la communauté Recado pour leur bonne humeur lors des animations.

Un très grand merci aux catéchistes de l’aumônerie de notre paroisse pour leur investissement à rendre ces années inoubliables pour tous ces jeunes, au Père Rafael et aux sœurs pour leur enthousiasme.

Merci les jeunes pour votre foi, votre espérance et votre joie !

Merci Marie…. 

« Immaculada Counceptiou »

« Allez dire aux prêtres qu’on bâtisse ici une chapelle et qu’on y vienne en procession. »

                                                                                  Marie à Bernadette, le 2 Mars 1858

Vendredi 9 Novembre, vers 19h30, sous une pluie devenue quotidienne, c’est dans la salle Malraux que plus de 300 personnes se sont retrouvées pour vivre quelques heures sous le soleil du Brésil. La Paroisse Sainte Anne, organisatrice, a réussi à nous faire voyager, destination Rio, le temps d’une soirée. En effet, Caïpirinha,Coxinha, brigadeiro , Feijoada (dont l'origine réside dans l’histoire des esclaves à l'époque coloniale. La tradition dit que ces esclaves des plantations préparaient la feijoada à partir des restes des dîners de fête de leurs maîtres. Ses ingrédients sont principalement le haricot noir, le riz et la viande de Porc) et tant d’autres mets brésiliens typiques ont ravi nos papilles.

Les musiciens ont su, eux, ravir les amateurs de samba, et musiques brésiliennes.

Les enfants du catéchisme nous ont diverti avec un quadrille qu’ils avaient travaillé depuis plusieurs semaines et qui a fait la joie de certains parents très heureux d’y participer.

Les adolescents et jeunes de l’Aumônerie nous ont présenté le flash-mob qu’ils ont dansé à Lourdes, durant leur pèlerinage diocésain.

Le ton de la soirée était donné, la fête était au rendez-vous ! Une démonstration de capoeira par l’association Batakorin a pu impressionner les non-initiés ou enchanter les amateurs de cet art martial afro-brésilien qui aurait ses racines dans les techniques de combat et les danses des peuples africains du temps de l'esclavage au Brésil. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique.

Le cours de la soirée fût rythmé par les chants brésiliens, la danse et le sourire de chaque personne, petits et grands, visiblement enchantée de ce séjour au pays de nos Pères et Sœurs, aux pieds du Christ du Corcovado.

C’est dans la joie et toujours en musique que la soirée s’achève, sur scène pour la plupart d’entre-nous, avec un Notre Père chanté à l’unissons et un Resucito devenu « culte » dans notre Paroisse pour célébrer notre bonheur d’être réunis.

C’est épuisé que chacun range, nettoie et se quitte après minuit, en se promettant de faire encore mieux l’année prochaine !

Cette Fête Brésilienne, où toutes les générations étaient réunies, n’aurait pu être réussie sans le travail de tous les bénévoles de notre paroisse. Merci René pour ton travail et ta générosité, merci Dany pour ta disponibilité, merci à toutes et tous pour votre temps, votre dévouement et votre amitié. Merci chers Pères et Sœurs de partager avec nous votre amour du Brésil.

Merci, à tous les musiciens venus enchanter notre soirée par leur talent, merci à la Communauté RECADO, à Stéphane, Kilian et le groupe AGUA FOGO.

Merci Seigneur…pour tout….

Sortie de l’Aumônerie aux Embiez

En cette belle journée d’Octobre, que l’on pourrait croire estivale, l’Aumônerie de Six-Fours a organisé une journée aux Embiez en compagnie des jeunes et de leur famille.

Rendez-vous donné à 10h15 sur l’embarcadère du Brusc afin de prendre la navette pour l’île.

Arrivé sur la terre ferme, le groupe se retrouve à la chapelle Sainte Cécile afin de vivre ensemble une belle messe, animée par la Sœur Kely, et des jeunes filles de 5ème année,  pendant laquelle nous avons prié pour nos familles.

Le temps des présentations arrive et c’est avec le sourire que chacun a pu faire connaissance avant de partager un pique-nique plus qu’attendu….

L’après-midi fut ludique avec un programme plutôt « physique » : marche, jeux….mais surtout chargé de rire, d’amitié et de bonne humeur !

 

C’est un peu tristes que le temps ait passé si vite mais l’esprit et le cœur pleins de beaux souvenirs que nous nous dirigeons vers le départ, retournons prendre la navette, fatigués mais heureux !

Merci aux catéchistes de l’Aumônerie, aux Sœurs et au Père Rafael pour leur invitation et leur accueil, merci aux jeunes pour leur joie, merci aux parents pour leur présence et surtout, merci Seigneur pour cette si belle journée !